L’intelligence artificielle : une révolution numérique, mais à quel prix?

L’IA a un prix à payer! Oui, l’intelligence artificielle s’est intégrée dans tous les aspects de notre quotidien. Dans nos applications, nos jeux, nos recherches, nos achats en ligne, partout! Elle nous aide à rédiger des textes, à analyser des données, à créer des images et plus encore. Mais derrière cette magie technologique se cache une réalité moins connue : les empreintes humaines et carbones.

L’entrainement des modèles : une étape très couteuse 💲

Avant qu’un assistant comme ChatGPT, Copilot ou autre puisse répondre à vos questions, il doit être entrainé. Il apprend à partir de milliards de textes, de photos et autres médias grâce à des superordinateurs très dispendieux, très puissants et très énergivores.

Plusieurs statistiques, que vous trouverez facilement sur le web, présentent une consommation accrue d’électricité à l’entrainement de l’IA. Selon le site web de la Régie de l’énergie du Canada, l’intelligence artificielle devrait entrainer une augmentation cumulative de 160 % de la consommation d’énergie des centres de données à l’échelle mondiale d’ici 2030.

L’entrainement des modèles : une étape très couteuse ❤️

Avant qu’un assistant puisse répondre à vos questions, son entrainement doit être validé par un humain. Comme mentionné dans la capsule Qu’est-ce que l’IA, pour qu’un assistant puisse s’entrainer à distinguer la différence entre un chien et un chat, il a dû voir des milliers de photos de chiens et de chats. Naturellement, ces milliers de photos ont été validés par un humain. Selon le site web L’actualité, des milliers de personnes sont formées à étiqueter des données et à clarifier les réponses confuses de l’IA, et ce, dans la plus grande confidentialité. Certaines sources mentionnent que pour la plupart de ces travailleurs, le salaire est nettement insuffisant, pour ne pas dire indécent. Voir aussi se reportage de Radio-Canada.

Les points positifs de l’IA

L’IA n’a pas que son côté sombre. En effet, elle est en mesure d’analyser des données complexes afin de proposer l’amélioration de la surveillance de la déforestation, de modéliser les changements climatiques, de diminuer la consommation d’énergie et plus encore.

Il est aussi mentionné que les centres de données canadiens adoptent de plus en plus des technologies avancées de récupération de la chaleur résiduelle et de refroidissement pour améliorer l’efficacité énergétique et réduire les effets environnementaux.

Donc, l’approche d’une IA verte conscientise de plus en plus les parties prenantes, ce qui est une bonne nouvelle en soit!

Conclusion : L’IA OUI, mais avec modération et réflexion!

On constate de plus en plus que l’IA est un outil puissant, fascinant et parfois magique, mais elle mérite d’être utilisée avec discernement. Que vous soyez une entreprise en quête d’efficacité, un citoyen curieux ou une classe en pleine découverte numérique, il est temps de passer du simple “wow” technologique à une posture plus responsable.

Voici quelques pistes de recherche à explorer pour une IA plus éthique et durable :

  • Quel est l’impact énergétique de mes outils numériques? Et comment le réduire sans revenir au pigeon voyageur.
  • Comment intégrer l’IA dans mes projets sans remplacer l’humain, ni le prof!
  • Quelles sont les conditions de travail des personnes qui entraînent l’IA? Divulgâcher « Spoiler » : ce ne sont pas des robot.

En somme, l’IA ne doit pas être un automatisme, mais un choix. Un choix éclairé, réfléchi, et surtout humain. Car derrière chaque algorithme il y a des décisions, des impacts et des opportunités de faire mieux.

Référence(s)

Surveillez l’arrivée imminente de nos nouvelles capsules Copilot


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